| Mer 01 Oct à 15h40 | Tempête subtropicale Laura : Océan Atlantique Nord |
![]() | Le national Hurricane Center a informé qu'une nouvelle tempête subtropicale nommée Laura s'est formée dans l'océan Atlantique Nord. La tempête est actuellement localisée à environ 1015 km à l'ouest des îles des Açores et se dirige vers l'ouest nord-ouest à la vitesse moyenne de 12 km/h. Les vents soufflent en moyenne jusqu'à 96 km/h et selon les prévisions ils devraient forcir d'ici mardi, ce qui ferait de Laura un cyclone de catégorie 1/5 sur l'échelle de Saffir Simpson. Par la suite Laura devait se diriger vers le Royaume-Uni et l'Écosse, ce qui pourrait engendrer une première forte tempête automnale y compris pour le nord de la France d'ici ce week-end. La situation reste à surveiller.
trajectoire de la tempête Laura |
| Lun 06 Oct à 09h13 | Capture du CO2 présent dans l'air : ça avance! |
![]() | L'Université de Calgary travaille actuellement sur un procédé qui permettrait la capture du dioxyde de carbone dans l'air. Cette technologie pourrait être appliquée en n'importe quel endroit du monde. "A première vue, capturer le C02 de l'air la où il est concentré à 0,04% semble absurde, alors que nous commençons juste à le capter de façon rentable directement sur les centrales, là où il est présent à une concentration de plus de 10%", explique Keith, chercheur en énergie et environnement. "Mais la thermodynamique indique que la capture dans l'air serait à peine un petit peu plus difficile à réaliser que la capture du CO2 des centrales électriques. Nous sommes en train de transformer cette théorie en réalité pratique." Cette recherche est présentée comme essentielle, car elle représente la seule façon de capter le CO2 là où il est émis de façon diffuse, par les transports notamment. Les voitures et avions représentent en effet la moitié des émissions de gaz à effet de serre émis sur Terre. "Le réchauffement climatique est trop important pour être résolu facilement avec les outils dont nous disposons", note Keith. "Bien qu'il soit important de commencer à appliquer ce que nous savons faire, comme les énergies éolienne ou nucléaire, ou la capture et le stockage de carbone de manière 'conventionnelle', il est également vital de commencer à penser à des idées et des approches radicalement nouvelles" explique pour sa part David Layzell, Directeur exécutif du centre de recherche ISEEE. La capture du CO2 de l'air, soutenue par la province de l'Alberta et le gouvernement fédéral canadien, est différente du captage et stockage du carbone (CCS). Le CCS implique l'installation d'équipements là où est émis le CO2, dans une centrale au charbon par exemple, et son transfert vers un lieu de stockage souterrain. La capture dans l'air est, elle, susceptible de capter le CO2 n'importe où dans le monde. "Une entreprise pourrait, en principe, établir un contrat avec une usine de sables bitumineux près de Fort Murray pour éliminer le CO2 de l'air, et construire son usine d'épuration de l'air là où elle serait le moins cher, en Chine par exemple, pour retirer la même quantité de dioxyde de carbone [que celle émise par les activités de l'usine]" illustre Keith. Avec son équipe, il a montré qu'il était possible de capter le gaz à effet de serre avec moins de 100 kWh d'électricité par tonne de dioxyde de carbone. La tour de captage est capable de capturer l'équivalent de 20 tonnes de CO2 par mètre carré de matériaux d'épuration, ce qui représente le niveau moyen des émissions annuelles d'une personne en Amérique du Nord. "Cela signifie que si vous utilisez l'électricité d'une centrale électrique au charbon, pour chaque unité d'électricité que vous avez utilisé pour faire fonctionner la machine de capture, vous pouvez capturer peut-être 10 fois plus de CO2 que la centrale n'en a émis pour produire cette énergie." L'équipe de chercheurs a mis au point son procédé à partir d'un processus chimique provenant de l'industrie des pâtes à papier, et a déposé deux brevets provisoires. La technologie en est encore à ses débuts, nuance Keith et des coûts supplémentaires pourraient encore intervenir, de même que de nombreux obstacles. Néanmoins, des essais réalisés cet été ont ouvert la voie à une première usine commerciale. Les chercheurs ont surtout en vue le prix de 25 millions de dollars promis par le milliardaire Richard Branson à ceux qui sauront concevoir une système capable de capturer annuellement au moins un milliard de tonnes de dioxyde de carbone directement dans l'atmosphère. Sources : enerzine.com Davantage de détails ont été présentés au MIT en septembre. Le dossier est disponible en PDF sur le site de l'université de Calgary |
| Mar 07 Oct à 10h25 | Norbert : 7ème ouragan de la saison formé au large du Mexique |
![]() | Septième ouragan de la saison, Norbert s'est formé au large des côtes du Mexique, dans le Pacifique, a prévenu lundi le Centre national des ouragans à Miami, en Floride. Norbert est centré à 510km au sud-sud-ouest de la ville portuaire de Manzanillo et ne devrait pas menacer les terres. La tempête tropicale était accompagnée de vents de 120km/h lundi soir et devrait se déplacer à la vitesse de 13km/h pendant les deux prochains jours, en direction du ouest-nord-ouest. Sources : yahoo! actualités |
| Jeu 09 Oct à 09h24 | UE : le solaire photovoltaïque multiplié par 10 en 5 ans! |
![]() | En 2040, 20 à 28% de la production mondiale issue du photovoltaïqueEn 2040, le photovoltaïque pourrait représenter 20 à 28% de la production mondiale d'électricité, peut-on lire dans une nouvelle étude publiée par l'association Enerplan. Le chiffre d'affaire mondial de l'industrie photovoltaïque s'élève aujourd'hui à quelques 13 milliards d'euros. Pour Enerplan, ce succès s'explique en parte par "la sécurisation du réseau électrique qu'implique [le photvoltaïque], notamment par la production au plus près de la consommation en milieu urbain, ainsi que pour l'électrification rurale." En Europe, "le parc cumulé marché a été multiplié par 10 entre 2001 et 2006, pour atteindre 4,7 GWh fin 2007. Ce développement est largement dû aux performances de l'Allemagne qui représentent plus de 80% du parc cumulé en 2007." L'étude met en avant le système allemand d'incitation sur la demande, notamment le tarif de rachat et les aides à l'investissement, qui ont "permis de structurer ce marché et ainsi de créer un secteur industriel performant tout en relançant économiquement les régions de l'Est du pays." A la fin 2008, la puissance cumulée en Allemagne se monte à près de 5,3GWc. Autre cas étudié, celui des Etats-Unis, qui, en l'absence d'une telle politique incitative au niveau fédéral, possède un "potentiel sous exploité." Le marché américain est "estimé à 750 MWc cumulés fin 2007", soutenu toutefois par des politiques locales (aides financières aux installations, ou obligations d'intégration d'énergies renouvelables). S'appuyant sur l'étude menée par l'EPIA et Greenpeace, Enerplan s'attend à un "développement futur du photovoltaïque très prometteur", à savoir une "croissance forte à court et moyen terme (2020) puis plus calme à long terme (après 2020)." "A l'horizon 2030, la production mondiale d'électricité photovoltaique correspondrait à 60% des besoins en électricité des pays européens de l'OCDE, et d'ici 2040, le photovoltaïqe représenterait entre 20 et 28% de la production mondiale d'électricité", prévoit l'association. Selon les projections, "au niveau européen, la parité réseau serait atteinte d'ici 2 ou 3 ans pour les pays du Sud de l'Europe, et entre 2015 et 2020 pour l'Europe continentale et du Nord, avec des centrales photovoltaïques." En France, le développement du marché s'est mis en marche entre 2000 et 2006. La hausse du tarif de rachat permet aujourd'hui au pays de se situer dans les 10 premiers marchés mondiaux. Outre les aides au niveau national, Enerplan souligne le rôle joué par les régions et collectivités locales, à la fois promoteurs "efficaces" et bénéficiaires du développement du secteur. Depuis 2006, les régions s'engagent via des dispositifs de chèques énergie, par la bonification du taux d'emprunt ou du tarif de rachat, ou encore par des appels à projets. Le parc français s'établissait à 73 MWc fin 2007, soit un doublement en un an, Outre-mer compris. Si les régions phares sont celles qui connaissent un fort ensoleillement : Rhône-Alpes, Paca et Languedoc-Roussilllon, d'autres régions moins avantagées tirent leur épingle du jeu, telles que l'Ouest et le Nord-pas-de-Calais. En revanche, Enerplan note un retard dans le développement de l'intégré au bâti par rapport à ce que l'Allemagne peut observer sur son territoire. L'association compte sur les mesures issues du Grenelle pour accélérer le développement de ce secteur. A lui seul, le bâtiment représente un potentiel de 13,4 GWc cumulés fin 2020, note l'association. "Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du pv dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés)" Selon le rapport, la parité réseau du PV en France serait atteinte entre 2014 et 2019 "en fonction des types de consommateurs et grâce au développement de centrales photovoltaïques de grande puissance." En conclusion de la présentation de son étude, Enerplan souligne les freins au développement du PV en France. Parmi ses recommandations, elle note : La nécessité de "raccorder au réseau de distribution d'électricité plus rapidement. Sur le rythme actuel, d'ici fin 2008, ERDF ne pourrait raccorder qu'un quart à un tiers des demandes.". "Simplifier et améliorer le traitement des dossiers d'autorisation de production d'électricité solaire. Les démarches auprès des administrations sont nombreuses, longues et complexes," critique-t-elle. "Pallier aux contraintes techniques inhérentes à l'intégration de systèmes pv au bâti, ainsi que celles venant des Architectes des bâtiments de France." Enerplan préconise également de "définir une législation précise et adaptée pour le développement des centrales au sol", ainsi que de "poursuivre le développement de la formation des professionnels avec QualiPV (plus de 2000 installateurs titulaires de l'appellation en septembre 2008)" Sources : enerzine.com d'après Enerplan |
| Ven 10 Oct à 15h40 | Métolia n°47 est en ligne! |
![]() | Cette semaine, retrouvez dans Météolia : Actualités : • Le Nobel de médecine honore 3 découvreurs de virus. • Le Grenelle de l'environnement à l'épreuve parlementaire. • Autolib' : Delanoë fait son marché au Mondial de l'automobile. • La commission environnement renforce les mesures de lutte contre le réchauffement climatique. • Septième ouragan de la saison, Norbert est au large du Mexique, dans le Pacifique. •La FAO doute de l'impact des biocarburants sur l'environnement. Zoom sur : Le Baromètre. Agriculture et produit bio : Les AOC. Prévisions météo : Toutes les prévisions météo pour ce week-end et la semaine à venir sur l'ensemble de votre région ainsi que sur la France et l'Europe. Dossier de la semaine : Le Bilan Carbone. Fiche éducative : Performances et limites des modèles de prévisions. Environnement et formation : • Les Nébuleuses • Gare au rhume ! • L'Igref Immobilier, BTP, Architecture : Delanoë présente sa première grande tour à Paris. Développement Durable : De l'emballage pratique, au suremballage anti-écologique. Rendez vous sur www.meteolia.fr pour télécharger librement et gratuitement le mag éco de la météo, ainsi que les anciens numéros... |
| Lun 13 Oct à 10h11 | L'ouragan Norbert fait trois victimes |
![]() | Trois personnes ont été tuées au Mexique au passage de l'ouragan Norbert, pourtant rétrogradé au rang de tempête tropicale, dans l'Etat de Sonora (nord-ouest), frontalier des Etats-Unis, ont annoncé dimanche les services de la Protection civile. Norbert avait déjà fait au moins une victime en traversant samedi la péninsule mexicaine de Basse Californie du sud (ouest), un homme porté disparu après avoir tenté de traverser un cours d'eau en crue. Les trois victimes de l'Etat de Sonora ont été signalées à Alamos, une localité de 25.000 habitants, par la directrice générale de la Protection civile au ministère fédéral de l'Intérieur, Laura Gursa, qui s'exprimait sur une station de radio. Elle n'a pas donné de détails sur les circonstances de ces décès. L'ouragan a été rétrogradé au rang de tempête tropicale en atteignant les côtes du Mexique et ne présente plus qu'un danger "modéré", a annoncé dimanche matin le Service météorologique national (SMN) à Mexico. Norbert "s'affaiblit rapidement", avec des vents descendus à 65 km/h et des rafales à 85 km/h, a indiqué dimanche le Service météorologique national (SMN) à Mexico, prévenant toutefois la population contre les fortes pluies dont l'ex-ouragan reste porteur et qui devraient être abondantes dans les montagnes du nord-ouest du Mexique, près de la frontière des Etats-Unis. Sources : yahoo! actualités |
| Jeu 16 Oct à 08h37 | Omar : un nouveau cyclone menace les caraïbes |
![]() | L'ouragan Omar s'est renforcé en cyclone de catégorie 3 (sur une échelle de 5), en passant au-dessus du nord-est des Caraïbes, accompagné de fortes pluies et de vents violents, a annoncé jeudi le Centre américain des ouragans (NHC). "L'oeil d'Omar va passer juste à l'est des Iles Vierges dans les prochaines heures et au nord de l'île Leeward tôt jeudi matin", a indiqué le centre, qui évoque des vents atteignant jusqu'à 185 kilomètres/heure. Du stade de tempête tropicale, Omar était devenu dans la nuit de mardi à mercredi un ouragan de catégorie 1 sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte 5. Plusieurs îles des Caraïbes, dont les Iles Vierges, Saint Martin, Saint Barthélémy, la Guadeloupe, Anguilla et Saint Kitts ont été placées à différents niveaux d'alerte. Le gouverneur de Porto Rico, Anibal Acevedo Vila, a décrété mercredi la suspension de toutes les activités publiques pour permettre à la population de se préparer à l'arrivée de l'ouragan. Sources : yahoo! actualités |
| Ven 17 Oct à 09h18 | Protocole de Kyoto : l'UE devrait atteindre ses objectifs |
![]() | Les 15 Etats membres que comptait l'Union européenne lors de l'adoption du protocole de Kyoto (UE-15) sont en voie d'atteindre les objectifs de Kyoto malgré des performances contrastées, selon une étude de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) publiée jeudi. L'UE-15 devrait atteindre son objectif collectif de réduire de 8% les émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012 par rapport à 1990, indique l'Agence basée à Copenhague. Elle atteindra cet objectif en mettant en oeuvre les politiques et les mesures déjà adoptées, en développant des activités favorisant l'absorption de CO2 via le développement de puits de carbone et en achetant des crédits d'émissions issus de projets réalisés dans des pays tiers, précise-t-elle. Elle pourrait même réduire ses émissions de plus de 11 % par rapport à l'année de référence, précise l'étude. Les données disponibles montrent que les 15 Etats membres de l'UE ayant un objectif commun au titre de Kyoto, ont réduit de 2,7 % leurs émissions entre l'année de référence (1990) et 2006 (dernière année pour laquelle on dispose de données complètes), explique l'Agence. Les politiques et mesures actuellement en place devraient contribuer à réduire ces émissions de 3,6 % en moyenne entre 2006 et 2010 par rapport à leur niveau de 1990, ajoute-t-elle. Une réduction supplémentaire de 3% qui porterait la réduction globale à 6,6% pourrait être obtenue grâce à l'achat de crédits issus de projets de réduction des émissions dans des pays tiers comme le prévoit Kyoto, notamment via les mécanismes de développement propre (MDP). Dix des quinze Etats membres de l'UE ont l'intention d'y recourir. La plantation d'arbres et le reboisement pour stocker du carbone devrait réduire les émissions de 1,4%, permettant d'atteindre l'objectif collectif de 8%. Enfin, la mise en oeuvre intégrale des politiques et mesures supplémentaires à l'étude dans dix Etats membres devrait entraîner une réduction supplémentaire de 3,3% et arriver à une réduction totale des émissions de plus de 11%, ce qui permettrait à l'UE-15 de dépasser son objectif. Dans l'ensemble, "les performances en matière d'émissions restent contrastées dans l'UE-15 et certains États membres sont encore à la traîne par rapport à leurs objectifs de Kyoto", souligne le professeur Jacqueline McGlade, directrice de l'Agence européenne pour l'environnement. En 2006, quatre Etats membres (France, Grèce, Royaume-Uni et Suède) avaient déjà atteint leur objectif, huit autres prévoyaient de l'atteindre (Allemagne, Autriche, Belgique, Finlande, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal) ce qui n'était pas le cas pour les trois autres (Danemark, Espagne et Italie). Sources : yahoo! actualités |
| Lun 20 Oct à 14h57 | Températures automnales moyennes records en Arctique |
![]() | La température moyenne cet automne dans l'Arctique se situe 5 degrés Celsius au-dessus de la normale, un record, selon un rapport de l'Agence américaine des océans et de l'atmosphère (NOAA) qui attribue ce phénomène à une forte diminution de la banquise sous l'effet du réchauffement. "Les changements dans l'Arctique montrent un effet domino provenant de causes multiples qui est beaucoup plus net que dans d'autres régions du globe", relève James Overland, un océanographe de NOAA, un des principaux auteurs de ce rapport intitulé "Arctic Report Card 2008" publié vendredi sur le site de l'agence. "Le système arctique est très sensible et connaît souvent des changements relativement rapides et spectaculaires", ajoute-t-il. La perte des glaces dans l'océan Arctique permet un plus grand réchauffement de la température de l'eau sous l'effet des rayons solaires, relève le rapport. Ce réchauffement de l'air et de l'océan affecte la faune marine et terrestre et réduit aussi la masse de glace permanente de la banquise arctique qui a fondu de 38 kilomètres cubes depuis ces dernières années, devenant la plus grande cause de la montée général du niveau des océans autour du globe. L'été 2007 a été le plus chaud dans les annales dans l'Arctique, suivi de près par 2008, ce qui perpétue une tendance générale de réchauffement entamée au milieu des années 60. L'"Arctic Report Card" est publié depuis 2006 par NOAA pour établir un ensemble de références dans cette région de manière à pouvoir surveiller son évolution et ses changements souvent rapides. Il est mis à jour annuellement en octobre et mesure l'évolution des conditions de l'atmosphère arctique, de la glace de la banquise, de l'eau de l'océan, des terres, de la biologie et du Groenland. Dans ce rapport 2008, trois de ces six éléments (l'atmosphère, la glace et le Groenland) sont classés dans le rouge, indiquant que les changements constatés sont fortement attribués au réchauffement du climat. Les trois autres éléments (biologie, océan et terre) sont dans le jaune, ce qui reflète des signes mitigés quant aux effets du réchauffement. En 2007, le rapport avait deux éléments dans le rouge (l'atmosphère et l'état de la glace de l'océan) et quatre dans le jaune. Par ailleurs, pour la première fois, une expédition scientifique en Arctique a pu emprunter les passages du Nord-Ouest --le long de l'Amérique-- et du Nord-Est --le long de la Russie-- sans avoir dû briser de la glace pour se frayer un chemin, a annoncé vendredi l'institut allemand Alfred Wegener. Sources : Orange Environnement "Le bateau de recherche scientifique Polarstern est rentré ce matin de l'Arctique à Bremerhaven (nord de l'Allemagne). C'est le premier à avoir traversé les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est" sans avoir à briser de la glace, a dit une porte-parole de cet institut de recherche polaire. La banquise arctique, qui a enregistré en août la deuxième plus forte fonte pour la saison d'été depuis le début des observations satellitaires il y a 30 ans, a totalement disparu dans les deux passages en septembre, avait affirmé l'Agence spatiale européenne (Esa) le 7 octobre. |
| Mar 21 Oct à 11h26 | Les changements climatiques menacent la biodiversité |
![]() | Alors que les effets des multiples changements climatiques se font de plus en plus sentir, l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) a souhaité évaluer le degré de vulnérabilité des diverses espèces animales et végétales face à ces dérèglements influant sur les milieux naturels. Pour mener à bien cette étude, plus de 90 caractéristiques biologiques ont été identifiées et analysées. Concernant la vie terrestre, les premiers résultats ont révélé que 3 438 espèces d’oiseaux sur les 9 856 espèces recensées dans le monde présentent au moins une caractéristique pouvant les rendre sensibles aux changements climatiques. Si certaines espèces comme le héron, l’aigrette, le faucon ou l’aigle semblent moins exposées, les oiseaux de mer (albatros, pingouins, pétrels, puffins) devraient être les premiers à pâtir des dérèglements à venir. Au-dessous de la surface de l’eau, on retrouve les mêmes inégalités face au changement climatique. Ainsi, sur les 6 222 amphibiens du monde, 3 217 risquent d’être affectés par des phénomènes divers. Comptant parmi les populations les plus sensibles, trois familles de salamandres pourraient être particulièrement touchées. Même si elle ne fait plus de mystère, la grande fragilité des coraux se confirme. En effet, sur 799 coraux bâtisseurs mondiaux, 556 sont dans une position précaire face aux altérations climatiques. Comprenant notamment les coraux cornes de cerf, la famille des Acroporidae intègre ainsi le nombre le plus élevé d’espèces de coraux sensibles. Jouant un rôle vital dans l’équilibre marin, ces espèces de coraux sont extrêmement réceptives aux augmentations de température, à la sédimentation ainsi qu’aux dégâts physiques dus aux tempêtes et aux cyclones. Au regard de quoi, leur capacité de dispersion et de colonisation pourrait être nettement diminuée. S’il souligne l’étroite corrélation qui lie le changement climatique à l’augmentation du risque et du rythme d’extinction de la biodiversité, ce rapport vise également à mettre l’accent sur les espèces qui ne sont pas encore menacées mais qui pourraient rapidement le devenir si le changement climatique venait à s’intensifier. Un scénario qui, bien que les avis divergent sur la question, ne peut être ignoré à l’heure d’aujourd'hui. Sources : Univers Nature |
| Jeu 23 Oct à 09h32 | Une tempête fait 4 victimes en Sardaigne |
![]() | Au moins quatre personnes ont péri en Sardaigne dans des inondations consécutives à une tempête qui a endommagé des habitations et des infrastructures dans plusieurs secteurs de l'île italienne. De fortes pluies mercredi matin ont entraîné la crue d'un cours d'eau près de la localité de Capoterra, près de Cagliari. D'après les carabiniers, une femme et deux hommes sont morts alors qu'ils tentaient de s'échapper de leurs véhicules emportés par les eaux. Une quatrième victime, une femme âgée, a été prise au piège par les eaux dans le sous-sol de sa maison. Des routes et des lignes électriques ont été endommagées dans la région de Cagliari. Les autorités ont dû faire appel à des hélicoptères et des véhicules de l'armée pour évacuer des habitants de zones inondées. Sources : yahoo! actualités |
| Lun 27 Oct à 15h57 | Offensive hivernale (suite de la semaine) |
![]() | Mise à jour le 29/10 à 8h45 Ce mercredi : Véritable offensive hivernale : Un flux de nord bien froid pour un mois d'octobre balayera la France avec de la neige à basse altitude (à partir de 500 à 700 mètres sur certaines zones). Il pleuvra de nouveau sur une grande moitié Est du pays, de la Côte d’Azur jusqu’en Alsace et Lorraine. Quelques averses très localement orageuses sont également attendues ce matin sur le littoral ouest et les côtes de la Manche, s’étendant progressivement ensuite en journée vers l’intérieur des terres. Mistral et tramontane souffleront encore fort près du golfe du Lion. Températures en baisse et bien en dessous des normales de saison : mini de -2 à 10°C avec gelées au sol sur de nombreuses régions, maxi de 6 à 18°C. Demain jeudi : Agité et froid : L'anticyclone s'est décalé sur la Russie et une dépression assez active se trouve entre les îles Britannique et la France. Elle apportera de la pluie, et encore quelques orages sur le littoral en début de journée, voir de la neige localement sur le pays. Il neigera ainsi fortement sur les Alpes ainsi que sur le Massif Central où les cumuls deviendront significatifs. Le vent sera généralement modéré. Les températures resteront basses pour cette période de l'année, avec mini de -3 à 8 °C, maxi de 3 à 12°C. Vendredi : Toujours instable : la dépression s’installe sur le golfe de Gascogne avec une pression de 990hPa, elle apportera encore de très nombreuses averses en toutes régions, des flocons pourront voltiger de temps en temps jusqu'en plaine, notamment sur l’est en début de journée. Les températures remontent très lentement mais resteront encore en dessous des normales de saison, avec mini de -1 à 12 degrés, maxi de 5 à 16°C. Retrouvez dès maintenant, et heures par heures, nos prévisions sur votre ville et votre région pour suivre l'évolution de la première offensive hivernale de l'année. N'hésitez pas à nous consulter pour découvrir nos prévisions détaillées de 36 heures à 7 jours, ainsi que notre éventail de services d'assistance météo professionnelle selon votre activité (collectivités locales, agriculture, BTP, tourisme...). Ne laissez pas le temps décider pour vous ! AGATE France. |
| Mer 29 Oct à 08h49 | Offensive hivernale (suite de la semaine) |
![]() | Après l'arrivée du froid hier, et des première neiges significatives sur certains reliefs, l'instabilité viendra s'ajouter à ce tableau déjà hivernal, garantissant une fin de semaine des plus agitées! Ce mercredi : Véritable offensive hivernale : Un flux de nord bien froid pour un mois d'octobre balayera la France avec de la neige à basse altitude (à partir de 500 à 700 mètres sur certaines zones). Il pleuvra de nouveau sur une grande moitié Est du pays, de la Côte d’Azur jusqu’en Alsace et Lorraine. Quelques averses très localement orageuses sont également attendues ce matin sur le littoral ouest et les côtes de la Manche, s’étendant progressivement ensuite en journée vers l’intérieur des terres. Mistral et tramontane souffleront encore fort près du golfe du Lion. Températures en baisse et bien en dessous des normales de saison : mini de -2 à 10°C avec gelées au sol sur de nombreuses régions, maxi de 6 à 18°C. Demain jeudi : Agité et froid : L'anticyclone s'est décalé sur la Russie et une dépression assez active se trouve entre les îles Britannique et la France. Elle apportera de la pluie, et encore quelques orages sur le littoral en début de journée, voir de la neige localement sur le pays. Il neigera ainsi fortement sur les Alpes ainsi que sur le Massif Central où les cumuls deviendront significatifs. Le vent sera généralement modéré. Les températures resteront basses pour cette période de l'année, avec mini de -3 à 8 °C, maxi de 3 à 12°C. Vendredi : Toujours instable : la dépression s’installe sur le golfe de Gascogne avec une pression de 990hPa, elle apportera encore de très nombreuses averses en toutes régions, des flocons pourront voltiger de temps en temps jusqu'en plaine, notamment sur l’est en début de journée. Les températures remontent très lentement mais resteront encore en dessous des normales de saison, avec mini de -1 à 12 degrés, maxi de 5 à 16°C. Retrouvez dès maintenant, et heures par heures, nos prévisions sur votre ville et votre région pour suivre l'évolution de la première offensive hivernale de l'année. N'hésitez pas à nous consulter pour découvrir nos prévisions détaillées de 36 heures à 7 jours, ainsi que notre éventail de services d'assistance météo professionnelle selon votre activité (collectivités locales, agriculture, BTP, tourisme...). Ne laissez pas le temps décider pour vous ! AGATE France. |
| Ven 31 Oct à 08h22 | 2030 : nous faudra t'il 2 planètes pour satisfaire nos besoins? |
![]() | Le WWF a publié mercredi, son rapport intitulé "Planète vivante 2008". La conclusion est sans appel : "Si nous ne faisons rien (scénario "business as usual"), au début des années 2030 nous aurons besoin de deux planètes pour satisfaire la demande en biens et services de l'humanité". L’analyse du WWF permet de décomposer les différents facteurs de surexploitation et de proposer des solutions différentes pour chacun. Pour le plus grand des défis actuels, la « Vision énergétique du WWF pour 2050 » (WWF Climate Solutions Model) montre ainsi comment on peut répondre à la croissance prévue de la demande mondiale enservices énergétiques d’ici 2050, tout en réalisant d'importantes réductions des émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit d’identifier les domaines clés où transformer les modes de vie des humains et leurs économies afin de les placer sur une trajectoire plus durable. Ci-dessous, vous trouverez quelques citations du rapport : "Le Rapport Planète Vivante 2008 nous indique que nous consommons les ressources qui sous-tendent ces services beaucoup trop vite ; plus vite qu'elles ne peuvent être reconstituées..." "Nous n'avons qu'une seule planète. Sa capacité à supporter une diversité d'espèces, humains inclus, est grande mais fondamentalement limitée. Lorsque la demande de l'homme par rapport à cette capacité excède ce qui est disponible - quand nous dépassons les limites écologiques - nous érodons le capital santé des systèmes vivants de la Terre. En fin de compte, cette perte menace le bien-être de l'humanité." "L'Indice Planète Vivante de la biodiversité globale, tel que mesuré ici pour les populations de 1686 espèces de vertébrés dans toutes les régions du monde, a diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années..." "La demande de l'humanité en ressources vivantes de la planète, son empreinte écologique, dépasse maintenant la capacité de régénération de la planète d'environ 30%..." "Cette surexploitation globale augmente et, par conséquent, les écosystèmes s'épuisent et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau. La déforestation, la pénurie d'eau, le déclin de la biodiversité et le changement climatique qui en résultent mettent de plus en plus en péril le bien-être et le développement de toutes les nations." "La pression de l'humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consommation individuelle." Au niveau énergétique : En 2005, la production d'énergie à partir de la combustion de combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, représentait près de 45% de l'empreinte écologique mondiale. La vision du WWF se base sur les travaux de Pacala et Socolow (2004) et se construit autour de trois stratégies principales réduisant les émissions de carbone tout en augmentant les services énergétiques : * Casser le lien entre les services énergétiques et la production d'énergie primaire : "en 2025, l'efficience énergétique (plus de services énergétiques par unité d'énergie utilisée) permettra une offre croissante en services énergétiques tout en stabilisant la demande de production d'énergie primaire. La demande projetée est réduite de 39%, avec 9,4 Gt d'émissions de carbone évitées chaque année." * Croissance simultanée des technologies à faibles émissions : "en parallèle, se développe une gamme complète de technologies qui satisfont les critères environnementaux et sociaux de durabilité et qui permettent ainsi de réduire considérablement les émissions liées à la combustion fossile. En 2050, les technologies disponibles pourraient satisfaire 70% de la demande restante, avec 10,2 Gt supplémentaire d'émissions de carbone évitées chaque année." * Capture et stockage du carbone (CSC) "en 2050, 26% de la production d’énergie primaire est assurée par des usines à combustibles fossiles avec capture du carbone et technologie de stockage, évitant ainsi 3,8 Gt d'émissions de carbone par an. Cette stratégie a des implications immédiates en termes de planification et de localisation des nouvelles installations puisque le transport du CO2 vers des sites de stockage distants serait très coûteux." Sources : Enerzine.com Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici! |
Sam 06 Fév à 09h44
